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| La presse en Parle

Ouest-france, le 8 juin 2010

Le "James Bond" du calva débouté en appel

La cour d'appel de Caen vient de débouter, ce 8 juin 2010 Pierre Dubourg, le James Bond du Calva. Il avait tenté de faire interdire le livre de Marie-France Comte Normandie Connexion. Il estimait que certains passages du livre le diffamaient et constituaient une atteinte à sa vie privée. Débouté en première instance par le tribunal de grande instance de Lisieux, Pierre Dubourg n'a pas obtenu gain de cause. La cour d'appel a répondu que "les demandes pour faits de diffamation et les griefs d'atteinte à la vie privée n'étaient pas recevables".

Le Nouvel Observateur, le 8 avril 2010 - Jérôme Garcin

Décidément, les éditeurs d’Alençon (Orne) ont la poisse. Pour avoir publié “Les Fleurs du mal”, Auguste Poulet-Malassis, qui aimait les auteurs marginaux et les textes licencieux, fut condamné par la justice. Après quoi, couvert de dettes, il tâta de la prison et s’exila en Belgique.

On ne souhaite pas un tel sort à un autre Alençonnais, Pierre-Marie Gautier, patron des modestes Éditions de l’Ornal, qui est menacé - le procès en appel aura lieu le 27 avril, à Caen - de devoir retirer de la vente un roman paru en 2009, “Normandie connexion” (10 euros).

L’auteur, Marie-France Comte, véritable taupe du Bocage, y décrit, de manière cocasse, la filière clandestine du calva, la distillation frauduleuse, le trafic de bonbonnes. Bref, une économie souterraine qui fit les beaux jours du pays des pommes et des poires, où les bouilleurs de cru tenaient des “Tontons flingueurs” s’arsouillant dans la cuisine et lâchant un mémorable “Faut reconnaître, c’est du brutal !

” Un personnage haut en couleur s’est reconnu dans ce roman, où il apparaît sous le nom de Ducourt, c’est Pierre Dubourg, ouvrier agricole et trafiquant notoire, condamné quinze fois entre 1964 et 1987. Ses actions d’éclat lui valurent le surnom de “James Bond de la goutte”. Pour semer les gabelous, il avait en effet bricolé une DS, qui contenait 500 litres dans les ailes, avait des plaques minéralogiques pivotantes, des phares arrière aveuglants, diffusait de la fumée noire, pulvérisait de l’huile et projetait des clous sur les vicinales.

N’ayant guère apprécié d’être présenté en caïd du tord-boyaux, le doigt sur la gâchette, il demande réparation. C’est assez ubuesque de voir un malfrat du calva en appeler à la justice, un passeur de gnôle exiger qu’on interdise la circulation bocagère d’un roman alcoolisé. Le seul procès que M. Dubourg pourrait faire à Mme Comte est de lui avoir consacré quatorze petites pages, alors que son histoire mériterait un livre entier.

Michel Audiard, reviens !

Le Nouvel Observateur, le 18 mars 2010 - Jean-Louis ÉZINE

Une vie de Saint
Il est mort comme James Dean, dans la tôle de sa voiture, et au même âge que lui. Le champion cycliste Gérard Saint est le James Dean du vélo, et il a souvent fasciné les écrivains : Antoine Blondin et Roland Barthes jadis, Michel Onfray aujourd’hui, qui a tenu à ajouter une postface, comme on rejoint un peloton d’amis, à l’élégante biographie que lui consacre l’historien Jacky Desquesnes.
Fauché à la fleur de l’âge (et quelques semaines seulement après Camus, pour compléter le martyrologe), l’homme au nom canonique, Normand longiligne et surdoué que les dieux Coppi et Anquetil avaient désigné pour un des leurs, a laissé mieux qu’un palmarès : une légende. Elle n’enferme pas que des regrets mais aussi les parfums d’une époque disparue avec son idole : celle qui pédalait en pantalons de golf, un brin d’herbe entre les dents.

Le Journal de l’Orne, le jeudi 11 mars 2010

Gérard Saint : l’élégance d’un sportif
Le public a répondu présent à la conférence sur Gérard Saint... Ce fut une soirée très intéressante et instructive avec beaucoup d’anecdotes inédites soit par Jean BVobet qui les a vécus ou Jacky Desquesnes qui les a puisées dans les archives de l’INA ou de journaux...
235 participants pour la randonnée du souvenir
Le petit vent glacial de dimancghe matin n’a pas arrêté les 235 cyclistes inscrits aux randonnées organisées part l’Office municipal des sports dans le cadre des manifestations souvenir à Gérard Saint. Encadrés par les clubs locaux (CRA, VTT de Sarceaux, UCPA, l’Olympique et le triathlon), 65 randonneurs ont pris le départ pour 65 km avec un ravitaillement prévu à la mairie du Renouard. Trois autres départs se sont enchaînés pour des parcours en VTT variant de 18 à 38 km ainsi qu’une randonnée plus familiale d’une distance de 21 km.

Ouest-France, le 7 mars 2010 - François Boscher

Le souvenir de Gérard Saint a attiré la foule
Quatre cent cinquante personnes ont assisté, à Argentan, à la conférence de Jean Bobet sur le coureur cycliste disparu accidentellement il y a 50 ans. Jean Bobet s’est dit “estomaqué”. Devant l’ancien cycliste, frère de Louison Bobet, écrivain et journaliste, une foule compacte et attentive se presse pour écouter ses souvenirs sur Gérard Saint, l’enfant du pays tué dans un accident de la route en mars 1960, à 24 ans, alors qu’il filait droit vers les sommets de la gloire. (...)

Auteur d’une récente biographie très détaillée sur le cycliste ornais, l’historien caennais Jacky Desquesnes prend le relais de Jean Bobet (82 ans) dans cette échappée vers le passé et tire des braquets de souvenirs : “Né entre Anquetil et Poulidor, Gérard Saint aurait pu bouleverser l’histoire du cyclisme. Avec lui, il y aurait eu une belle bagarre à trois.”
Pouvait-il prétendre à remporter le Tour de France, lui qui avait remporté le Prix de la combativité (2e aux points, 3e grimpeur, 9e au général) lors de son unique participation en 1959 ? “Considérant que la plénitude d’un champion cycliste arrive vers 27-28 ans, oui, il avait ce qu’il fallait pour gagner le Tour ! “

Standing ovation
Dans le public, la veuve de Gérard Saint et deux de leurs trois enfants. Peu avant la conférence, ils sont allés se recueillir sur la stèle à l’entrée du stade d’Argentan qui porte le nom du cycliste. Ils écoutent Jean Bobet raconter les anecdotes dur Gérard Saint (...). “ C’était un homme et un coureur très élégant. Il avait cette chose indéfinissable qu’on appelle la classe.” Un peu plus tard, Nicolle, la veuve de Gérard Saint, dira combien elle a été “touchée par tout ce monde et ces hommages” qu’elle n’imaginait pas. “Ce soir, vous avez offert un tour d’honneur à Gérard Saint !”, conclut Jean Bobet, invitant le public à une standing ovation pour le champion trop tôt disparu.

Paris-Camembert lui rendra hommage. La 71e édition de la classique ornaise, le mardi 13 avril 2010, verra pour la première fois, l’attribution du “Trophée Gérard-Saint”. La distinction sera dévolue au premier coureur passant en tête du Mur des Champeaux, qui se situe à 7 km du Renouard, commune d’enfance de Gérard Saint. L’Ornais a terminé 3e de Paris-Camembert en 1958 (4e en 1959).

L’Équipe Magazine, le 6 mars 2010

Le clou normand
Jacques Anquetil était plus âgé que lui d’un an. Poulidor plus jeune d’autant. Entre ces deux monstres, Gérard Saint possédait “la plus belle paire de bielles de la gent pédalante”.
Il perdit la vie dans un accident de la route à l’âge de 24 ans, le 16 mars 1960. Il était temps que Jacky Desquesnes nous raconte l’histoire de ce coureur qui aimait l’attaque à outrance.

Ouest-France 16 février 2010 - François Boscher

Le coureur cycliste professionnel argentanais est décédé tragiquement il y a 50 ans. Pendant un mois, la médiathèque présente une rétrospective sur sa carrière. Un livre remarquable vient de paraître. Et un débat avec Jean Bobet aura lieu le 5 mars.

Gérard Saint
Né le 11 juillet 1935 à Argentan, Gérard Saint débute au VS Trun à 17 ans, puis au VC Argentan. Il grimpe rapidement les échelons régionaux, remportant notamment le Grand Prix de France en 1955. Ce qui lui vaut de passer professionnel en 1956 dans l’équipe Saint-Raphaël Géminiani. Vainqueur de quelques courses (Tour du Luxembourg 57), le longiligne ornais (1,92 m) éclate véritablement en 1959 en terminant 2e de Paris-Nice. Dans la foulée, il dispute le Tour de France, y remportant le titre de coureur le plus combatif, 2e du classement par points et 3e du classement des grimpeurs. D’abord réformé du service militaire puis déclaré apte, il est appelé sous les drapeaux en novembre 1959. En rejoignant son unité au Mans, Gérard Saint se tue au volant de son auto, au Mans, le 16 mars 1960. Un mois auparavant, il venait d’être père de jumeaux.

Le livre
Agrégé d’histoire, inspecteur pédagogique régional à Caen, Jacky Desquesnes est aussi un passionné de vélo, capable encore, la soixantaine passée, de gravir les pentes du Mont Ventoux. Il vient d’écrire un petit chef-d’œuvre sur la vie et la carrière de Gérard Saint, aux éditions de l’Ornal (12,50 €), préfacé par Jean Bobet, et une postface de Michel Onfray. “Sa disparition causa un véritable traumatisme dans l’histoire du cyclisme, rapporte l’auteur. Elle fut vécue comme une irréparable injustice, hantant encore ceux qui se souviennent d’un jeune héros rayonnant de force et d’élégance, endurant à la douleur, incarnant l’espérance des démunis.”

L’exposition
Employés à la médiathèque, Stéphane Ferrière et Benoît Quéron ont rassemblé documents, témoignages, coupures de presse et divers objets relatifs à Gérard Saint, grâce aussi à de nombreux prêts. “Le projet était de cristalliser un moment d’histoire collective, a souligné la directrice Nadine Pierre, lors de l’inauguration, samedi. Ce n’est pas qu’un hommage, c’est aussi un commencement, car nous allons archiver ces documents, pour les transmettre aux générations suivantes.” De nombreuses personnes ont spontanément appelé la médiathèque pour transmettre qui un témoignage, qui un objet. Très esthétique, chronologique, cette exposition ne s’adresse pas qu’aux spécialistes du cyclisme, c’est aussi un pan de l’histoire des années cinquante. Elle est ouverte jusqu’au 13 mars.

La conférence
Vendredi 5 mars, un dépôt de gerbe aura lieu à 18 h 30 devant la stèle dédiée au coureur, dans le stade qui porte son nom depuis un demi-siècle. A 20 h 30, une conférence est prévue à la médiathèque, avec Jacky Desquesnes, en présence de Jean Bobet, ancien cycliste professionnel, journaliste et écrivain.

La journée à vélo
L’office municipal des sports (OMS) et les clubs cyclistes locaux (UCPA, les Cyclo-randonneurs, l’Olympique, les VTT de Sarceaux et le Triathlon 61) organiseront des randonnées le dimanche 7 mars. “Il ne s’agit pas de courses, mais de randonnées”, insiste Pascal Laroche, de l’OMS.

Le Journal de l’Orne, le 26 novembre 2009 - Christophe Rivard

Le Mystère de la Roche d’Oëtre
Michel Delaunay emmène le lecteur à travers le pays de Putanges et la poche de Chambois grâce à son ouvrage

Michel Delaunay, natif de Pointel près de Briouze a choisi cette région pour raconter l’histoire de ses personnages.

Une histoire sur fond d’Histoire. En effet, le roman passe du présent au passé grâce à la recherche d’un fils sur son père disparu au lendemain de la Libération ; Ou plus exactement, au lendemain de la Bataille de Normandie. D’où de nombreux chapitres qui se déroulent en plein milieu de la poche de Falaise-Chambois.

Pris dans des tourments sentimentaux, le fils découvre par hasard une lettre de son père ; Père qu’il n’a jamais connu, si ce n’est que par les moqueries de ses camarades de classe, “à la communale”. Moqueries parce que son père est soupçonné, accusé même, d’avoir collaboré avec les Allemands.

Mais le contenu de cette lettre va littéralement faire basculer, bouleverser la vie de ce fils.

Ce dernier va découvrir que son père, qui connaissait la région comme le fond de sa poche, a été réquisitionné par un général allemand : le but, permettre à l’officier de franchir les lignes ennemies et pouvoir fuir vers l’Allemagne. Ce, à travers les charniers laissés par la terrible bataille qui vient de se dérouler. Il va aussi découvrir que les Allemands ont caché un trésor ; Et, en plus de partir sur les pas de son père, le fils va aussi partir à la recherche de ce trésor dont la clef est la Roche d’Oëtre.

Si Michel Delaunay n’est pas un spécialiste de cette période de l’Histoire, il n’a eu de cesse de faire des recherches sur celle-ci. En se documentant, mais aussi en se rendant au Mémorial de Montormel où il a rencontré l’interlocuteur idéal. “J’ai également fait relire mon livre à des personnes ayant bien connu cette période : j’ai toujours aimé la précision et j’ai voulu que l’histoire de mes personnages entre bien dans le cadre historique.”

Ouest-France, le 11 septembre 2009 - Angélique Cléret

Trafic du Calva : un livre au Tribunal
Pierre Dubourg, ancien trafiquant de calva, assigne en référé l'auteur et l'éditeur pour atteinte à sa vie privée

Pierre Dubourg, ancien roi de l'alcool clandestin, ne faisait plus parler depuis vingt ans. Jusqu'à la publication du livre Normandie connexion, écrit par Marier-France Comte et édité par Pierre-Marie Gautier. Sous la forme d'une enquête romancée, il raconte l'histoire du trafic de la goutte et évoque, dans quelques pages, un certain "Ducourt", librement inspiré d'articles de presse des années 70 consacrés à Pierre Dubourg.
Atteinte à la vie privée, estime celui que l'on surnommait le "James Bond de la goutte". Il a donc assigné en référé l'auteur et l'éditeur, ce dernier seul présent à l'audience. Âgé de 69 ans, il est "un petit père tranquille qui vit au fond d'un chemin dans un village perdu de l'Orne", a présenté Maître Schneider, son avocat, hier à l'audience de Lisieux.
Le livre fait état d'un "traficant multicartes", d'un homme dont la "réputation de caïd était en jeu" et de murs tapissés de "photos franchement pornographiques". L'avocat invoque la diffamation et demande l'interdiction du livre.
Me Lefèvre, avocat de l'auteur et de l'éditeur oppose la loi de 1881 sur la liberté de la presse. Il voit plutôt en Pierre Dubourg un homme "en mal de notoriété qui n'hésite pas à exhiber son intimité à la télévision", notamment dans un récent reportage "où il est rappelé qu'il a été condamné quinze fois".
Le livre écrit par Marie-France Comte paru en février s'est vendu à plus de 3.000 exemplaires. Un nombre qui peut grossir encore, avant le jugement mis en délibéré au 15 octobre.

Ouest-France Argentan, le 20 avril 2009 - Monique Béguin

Marie-France Comte fait le plein d'anecdotes
Son livre connaît un vif succès. Marie-France Comte a présenté son roman sur le trafic du calvados, Normandie connexion à la librairie Hervieu samedi après-midi. “A chaque fois, ce qui est intéressant, ce sont les témoignages des lecteurs. Il y a beaucoup d'anecdotes, la personne qui a acheté une deux-chevaux possédant un double fond pour cacher les bouteilles d'alcool, l'un des garagistes ayant réparé la fameuse DS...” En fait, c'était le but. “Je voulais que ce livre soit l'occasion pour toutes ces personnes ayant été plus ou moins impliquées d'en parler aux nouvelles générations.” L'auteur a su écouter et respecter ses interlocuteurs pour l'écriture du roman, désormais ce sont les lecteurs, parfois émus, qui lui en parlent....

Ouest-France, le samedi 14 février 2009 - Monique Béguin

Printemps littéraire de Mortagne-au-Perche, les 7 et 8 mars 2009 :
"...Selon le rite, une petite vingtaine d'"Amis du Printemps", à savoir les auteurs ayant écrit un livre dans l'année, seront présents ce premier week-end de mars. On pourra ainsi noter la présence de Marie-France Comte, tête de file alençonnaise de "La Pensée en question"...

Ouest-France, le 12 septembre 2008 - Béatrice Limon

Pierre-Marie Gautier, l’ancien libraire du “Passage”, se lance dans l’aventure. Il publie un premier livre sur Alençon, qui sort ce samedi matin.

Écrire un livre sur Alençon était une nécessité pour Pierre-Marie Gautier. Libraire depuis des années au Passage, rue du Bercail, avec son frère Christian, il était bien placé pour savoir qu’il n’y a pas assez de livres locaux. Le dernier date de 1995. Et sur sa lancée, tout jeune retraité, il crée en même temps les éditions de l’Ornal.

De l’Ornal comme Orne et Alençon, parce que j’ai envie de labourer le terrain du département, explique Pïerre-Marie Gautier. Passionné par l’identité des pays de l’Orne, de l’Ouche au Bocage, du Perche à l’Auge en passant par le Pays d’Alençon, il prévoit de publier une série de beaux livres.

Le prochain sera consacré à l’Orne, pour une promenade à la découverte du territoire. D’autres idées sont venues par la suite. Le château d’Alençon a connu une histoire extraordinaire, dit-il. Il rêve, avec la collaboration de spécialistes, de publier sur ce sujet un livre que l’on pourrait raconter aux enfants, mi-histoire, mi-fiction…

Deux publications par an :

Pierre-Marie Gautier voit plus loin encore. Bien des villes de l’Orne méritent qu’on y consacre de nouveaux livres. Avis aux amateurs qui écrivent ! Car l’ancien libraire n’envisage pas de signer tous les ouvrages aux Éditions de l’Ornal. Et même, s’il rencontre des textes littéraires de grande qualité, qui se passent dans l’Orne, il se lancera volontiers dans l’édition littéraire.

L’aventure est sérieuse. Plus exactement, Pierre-Marie Gautier ne se prend pas au sérieux mais a décidé de s’amuser avec sérieux. Le problème d’un éditeur, souvent, c’est la diffusion, résume-t-il. Avec l’expérience de la librairie, les questions commerciales sont plus faciles.

Son statut de retraité lui a permis de créer facilement une SARL à deux actionnaires, avec son épouse. Pas de salaire, pas d’employés… S’il y a des bénéfices, tant mieux ! Les Éditions de l’Ornal atteindront leur point d’équilibre si elles parviennent à publier chaque année, un “beau livre”, abondamment illustré et un autre plus modeste.

Pierre-Marie Gautier se dit confiant. Son premier ouvrage, Alençon dans l’Orne, est tiré à 3.000 exemplaires. Je connais la rentabilité de ce type de livre, dit-il. On peut estimer sa durée de vie entre 7 et 10 ans. Il compte aussi s’appuyer sur sa connaissance du réseau des libraires pour faire connaître sa maison d’édition, mais aussi l’Orne et Alençon.

Ouest-France, le 12 septembre 2008

Une découverte bilingue, de nombreuses photos. Ni totalement historique, ni uniquement touristique : le livre Alençon dans l’Orne, publié aux éditions de l’Ornal dans la collection Couleurs des villes de Normandie, est un livre de découverte.

Son auteur, Pierre-Marie Gautier, l’a conçu comme une invitation à regarder autrement. On y apprend des anecdotes, on situe les grandes transformations de la ville mais aussi, on déniche des curiosités. De nombreuses photos jalonnent la promenade, bilingue, grâce à une traduction anglaise à droite de chaque page.

Le Perche, 8 octobre 2008

Connaissez-vous aussi bien que vous le pensez la ville d’Alençon dans l’Orne ? Alençon dans l’Orne, c’est le titre du premier livre de la nouvelle maison d’édition de Pierre-Marie Gautier.

Dans son avant-propos, Pierre-Marie Gautier insiste sur la localisation da la ville préfecture de l’Orne. Il s’en explique : “Tout d’”abord parce que la capitale de ce département se trouve aux limites de celui-ci, aux confins de la Normandie et du Maine, écartelée dans son grand périmètre entre trois départements.

Ensuite, parce que ledépartement de l’Orne, faute d’une notoriété suffisante, est lui aussi difficilement situé par une grande partie des habitants de notre pays et au-delà des frontières de la France.

Les termes ville frontière, ville de transition, ville porte, carrefour sont fréquemment employés pour déplorer ce relatif oubli.” Pierre-Marie Gautier a, dans son ouvrage, mis en lumière le rôle joué par cette ville ancienne à certaines époques de son histoire. “La richesse de son patrimoine en témoigne”, précise l’auteur. Le livre de 128 pages est illustré par de nombreuses photos, des peintures et quelques documents historiques.

Alençon Magazine, janvier-février 2009

Pour son premier livre, il était évident pour Pierre-Marie Gautier de traiter d’Alençon. Cet ancien libraire du Passage fraîchement retraité, nous parle de la vie de la ville aujourd’hui comme hier.

La première partie nous fait découvrir l’histoire de la ville à travers les siècles. C’est ensuite une balade au travers des rues, des monuments et des personnages, que l’auteur nous offre au fil des pages. Richement illustré (plus de 400 documents) l’ouvrage se propose aussi d’accompagner les touristes puisqu’il s’agit d’une édition bilingue, anglais-français.

 

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